La fin des vacances, la rupture, une rentrée, un nouvelle emploi du temps, une nouvelle classe, de nouveaux profs, des QUI à tire larigots, des engueulades, de bons moments, des moments plus dur que les autres. Bref c'est comme si tu marchais dans une merde sur un trottoir après tu te sent obligé de l'étaler tout le long pour t'en débarrasser, il ne "faut pas qu'une petite merde salisse tout le trottoir" (l'histoire du trottoir vient de Rouliette, bah ouais droit d'auteur oblige!)... C'est tout. Le trottoir fut long, beau, c'était un sublime trottoir que je n'oublierai pas. J'aurais juste voulu qu'il se termine autrement, la marche est trop grande je crois... En résumé:
Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort. C'est tellement vrai et cela aide à avancer. Alors j'avance avec ceux qui sont là pour moi et qui le seront toujours pas comme quelqu'un...